Lisez et méditez la Parole de Dieu — 66 livres, Ancien et Nouveau Testament
Ancien Testament · 14 versets
1Envoyez les agneaux au souverain du pays, Envoyez-les de Séla, par le désert, À la montagne de la fille de Sion.
2Tel un oiseau fugitif, telle une nichée effarouchée, Telles seront les filles de Moab, au passage de l’Arnon. -
3Donne conseil, fais justice, Couvre-nous en plein midi de ton ombre comme de la nuit, Cache ceux que l’on poursuit, Ne trahis pas le fugitif !
4Laisse séjourner chez toi les exilés de Moab, Sois pour eux un refuge contre le dévastateur ! Car l’oppression cessera, la dévastation finira, Celui qui foule le pays disparaîtra.
5Et le trône s’affermira par la clémence ; Et l’on y verra siéger fidèlement, dans la maison de David, Un juge ami du droit et zélé pour la justice. -
6Nous entendons l’orgueil du superbe Moab, Sa fierté et sa hauteur, son arrogance et ses vains discours.
7C’est pourquoi Moab gémit sur Moab, tout gémit ; Vous soupirez sur les ruines de Kir-Haréseth, Profondément abattus.
8Car les campagnes de Hesbon languissent ; Les maîtres des nations ont brisé les ceps de la vigne de Sibma, Qui s’étendaient jusqu’à Jaezer, qui erraient dans le désert : Les rameaux se prolongeaient, et allaient au delà de la mer.
9Aussi je pleure sur la vigne de Sibma, comme sur Jaezer ; Je vous arrose de mes larmes, Hesbon, Élealé ! Car sur votre récolte et sur votre moisson Est venu fondre un cri de guerre.
10La joie et l’allégresse ont disparu des campagnes ; Dans les vignes, plus de chants, plus de réjouissances ! Le vendangeur ne foule plus le vin dans les cuves ; J’ai fait cesser les cris de joie.
11Aussi mes entrailles frémissent sur Moab, comme une harpe, Et mon cœur sur Kir-Harès.
12On voit Moab, qui se fatigue sur les hauts lieux ; Il entre dans son sanctuaire pour prier, et il ne peut rien obtenir.
13Telle est la parole que l’Éternel a prononcée dès longtemps sur Moab.
14Et maintenant l’Éternel parle, et dit : Dans trois ans, comme les années d’un mercenaire, La gloire de Moab sera l’objet du mépris, Avec toute cette grande multitude ; Et ce qui restera sera peu de chose, presque rien.